L'histoire K-Way

  • 1965

    Et la banane fut.

    Attablé au Café de la paix à Paris, Léon-Claude Duhamel distingue, dans le flux des imper gris, une femme et ses enfants vêtus d'un blouson de nylon rouge. Il griffone ce qui deviendra "l'en-cas de"... pluie.

    1965 : Et la banane fut

  • 1966

    USA calling

    La marque adopte le nom K-Way sur les conseils avisés d'Havas ; un clin d'oeil à la mode américaine.
    Il s'en écoule pas moins de 250 000 exemplaires dès la première année de lancement.

  • 1980

    Icône des 80's

    Sophie Marceau enfile un K-Way bleu marine dans le film La Boum et propage le virus à des millions d'ados.

  • 1992

    Tout schuss

    K-Way habille les bénévoles et l'équipe de France aux J.O d'Albertville. La même année, l'usine de fabrication brûle, tout part en fumée y compris les archives. C'est la fin d'une époque et le début d'une traversée du désert.

    1992 : Tout schuss

  • 2004

    Changement de cap

    Le groupe italien Basic Net flaire le potentiel de la belle endormie en rachetant K-Way. Mission accomplie, la marque est ressuscitée.

  • 2011

    Goût de luxe

    Marc Jacobs s'empare du Claude en version coton imperméabilisé gris, distribué dans les boutiques Marc by Marc Jacobs.
     

    2011 : Goût de luxe

  • 2013

    Cocorico

    La première boutique K-Way ouvre à Paris au 35, rue de Charonne (11e).

    35 rue de Charonne – Paris 11ème

    35 rue de Charonne – Paris 11ème

  • 2014

    A l'origine

    K-Way revient là où tout a commencé, dans le Nord avec l'ouverture d'une enseigne à Lille.

    11 rue Basse - Lille

    11 rue Basse - Lille

  • Un chiffre : 300 grammes

    Un poids plume pour une protection et un look sans faille avec le Claude 3.0.

  • «TOUTE IDÉE QUI A DE GRANDES CONSÉQUENCES EST TOUJOURS UNE IDÉE SIMPLE»
    LEV TOLSTOÏ


    K-Way : une création française

    Son petit nom à consonnance anglophone a souvent fait oublier ses origines ch'ti. La pochette-banane de nylon qui se transforme en coupe-vent aux couleurs vives a en effet été imaginée par Léon-Claude Duhamel, fils d'un industriel du textile originaire du Nord-Pas-de-Calais. Rouge, jaune, bleu, vert s'immiscisent ainsi dans le vestiaire terne des français qui n'avaient pas encore opté pour l'audace et la liberté des sixties.

    Une révolution des codes et des mentalités était en marche, et K-Way, sans le savoir, y a contribué. Vêtement iconique et moderne, il est adulé autant que détesté dans les cours d'école des années 1970 et 1980. Devenu collector avec sa fermeture tricolore, le K-Way finit par disparaître de l'Hexagone alors que le mot a fait son entrée dans le dictionnaire aux côtés de Bic ou de Scotch.

    Vingt ans plus tard, à l'aube des années 2000, l'élégance à l'italienne se prend d'affection pour le Claude ou Le Léon, les modèles orginaux dont les coupes ont été revisitées. Glissé sous une veste, il devient LA touche fashion, légère, confortable, technique et ultra tendance.

    Marc Jacobs, Maje, Petit bateau, Colette et l'Eclaireur lancent leur collection capsule avec la marque qui retrouve ses racines françaises en inaugurant ses premières boutiques. La gamme s'étoffe (doudoune réversible, parka, bagage, sac, polos...) et la qualité monte en gamme. Le K-Way 3.0 est indéchirable, 100% étanche mais respirant, et garde son ADN : protéger contre la pluie, le vent et le froid tout étant résolument pop, qu'il soit oversize ou cintré. Et voilà comment le K-Way ringardise le parapluie ! Qui peut résister au K-style ?